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Non classé – Syndicalistes !
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«Il n’y aura pas d’échappatoire à la grève»

Par Baptiste, militant interpro CGT

Depuis le passage en force à l’Assemblée avec le 49.3, la mobilisation a passé un nouveau cap. Une phase de multiplication des actions de blocage a commencé. Ce qui frappe, c’est que ces actions plus radicales n’ont pas été le fait, comme on le voit souvent, d’une minorité irréductible qui reste dans la lutte en fin de mouvement. Au contraire, on a assisté depuis janvier 2023 à une montée en pression, par paliers, qui n’a laissé aucun·e des acteur·e·s de la mobilisation sur le côté. Bien entendu, certaines composantes de l’intersyndicale n’ont pas suivi cette voie, voire l’ont désapprouvé, mais sans jamais remettre en cause le cadre unitaire de mobilisation qui fait alors office de «minimum syndical»: «libre à chacun·e d’aller plus loin».

Et nous ne nous en sommes pas privé·e·s, à tous les niveaux: depuis maintenant une dizaine de jours, nous avons su multiplier les actions avec inventivité et régularité. Barrages filtrants, opérations escargot, filtrages de ronds-points, opérations ville morte, déambulations, blocages de routes ou de centres logistiques… La liste des actions, démultipliées sur tout le territoire, des grandes villes aux plus petits bassins d’emploi, est impressionnante et a largement permis de fragiliser encore un peu plus un pouvoir déjà chancelant. Il faut souligner que l’initiative de ces actions (à l’exclusion des manifestations sauvages du soir, encore que beaucoup aient fait suite à ce qui était à l’origine des rassemblements tout ce qu’il y a de plus syndicaux) vient le plus souvent des structures syndicales elles-mêmes, Unions départementales ou locales, fédérations, syndicats…

On est loin d’un «dépassement par la base» tel qu’invoqué parfois abstraitement, puisque ces initiatives ont été encouragées au niveau confédéral et bien souvent impulsées et organisées par les structures territoriales ou fédérales. Cela n’est pas étranger à leur démultiplication, à leur fréquence et à leur ampleur: la preuve a été faite que pour tout diminué qu’il soit, le tissu syndical conserve une certaine capacité de mobilisation de ses militant·e·s, pour peu qu’il s’en donne les moyens. Mais pour tout spectaculaire que soit ce durcissement de la conflictualité, force est de constater qu’il n’implique qu’une partie très minoritaire des participant·e·s aux manifs (qui sont, elles, plus massives que jamais, comme on l’a vu le jeudi 23 mars), et plus encore si l’on se place à l’échelle du salariat tout entier.

Les limites de cette stratégie commencent donc à se faire sentir. Les actions de blocage, dans leur grande majorité, ne sont pas des actions constructives. Elles ont une efficacité sur le moment, mais n’augmentent pas en soi le niveau de mobilisation. Pour qu’un blocage perdure, pas le choix: il faut re-bloquer. Puis rebloquer encore, jusqu’à épuisement. Ça ne marche qu’un temps, par définition. Le blocage est une action à rendement décroissant: le premier jour, il y a l’enthousiasme de la nouveauté, l’effet de surprise, la rencontre de militant·e·s d’horizon divers… Mais s’il faut durer, alors s’installe la routine, l’épuisement, la répression policière… et pas de forces nouvelles pour prendre le relais. Le blocage, c’est souvent l’entre-soi des (plus) mobilisé·e·s.

Même porté par les syndicats à une ampleur inédite, le contournement de la grève par le blocage ne marche qu’un temps. Pour avancer, il n’y a pas le choix: il faut la grève. Et trop d’actions de blocage sont complètement déconnectées de toute ambition de la construire.

Il ne s’agit pas d’opposer tous les blocages à la grève. D’abord parce qu’une action symbolique réussie donne confiance, visibilise la lutte, fait se rencontrer des militant·e·s qui rentrent remotivé·e·s. Le blocage du périphérique parisien dès le 17 mars, mobilisant plus de 400 militant·e·s en trois points différents, a ainsi été une démonstration de force et un tremplin pour la suite de la mobilisation.

Ensuite, parce que le blocage fait partie du panel d’action de solidarité interpro à mobiliser en soutien à la grève. Que ce soit dans le secteur des déchets ou dans les raffineries, les blocages réalisés avec l’appui d’autres professions en luttes et d’étudiant·e·s ont permis d’afficher un soutien massif aux grévistes et de faire face aux réquisitions.

Mais on a aussi vu trop de blocages «gratuits»: des sites bloqués sans même prévenir le syndicat à l’intérieur de la boîte; d’autres où le blocage génère une longue file d’attente de camions, l’occasion rêvée d’aller discuter de la grève avec tous et toutes les salarié·e·s d’un secteur stratégique… Mais personne n’a pensé à amener un tract, et d’ailleurs personne ne semble vraiment avoir envie d’aller discuter avec ces salarié·e·s non-grévistes: c’est plus confortable de rester agiter nos drapeaux entre convaincu·e·s… On pourrait multiplier les exemples d’actions qui tournent en boucle (pas toutes heureusement, certaines sont menées en appui à une stratégie de grève), qui donnent la satisfaction de «faire quelque chose» mais n’augmentent nullement les chances que d’autres «fassent quelque chose» à leur tour le lendemain. D’autant qu’elles mobilisent souvent beaucoup de militant·e·s, qui pourraient parfois employer cette énergie ailleurs ou de manière mieux coordonnée.

La preuve en a été faite à de multiples reprises: que l’on appelle à «mettre la France à l’arrêt» le 7 mars, que l’on démultiplie les actions symboliques, que l’on proclame qu’il n’y aura «plus de règles» si le gouvernement utilise le 49.3, nous n’avons pas bloqué l’économie. Et pour y arriver, on ne pourra pas faire l’économie du travail de construction de la grève. Car il n’y a pas de grève sans discussion avec les salarié·e·s.

Les blocages font totalement partie du répertoire d’initiatives à utiliser, mais ils doivent être ciblés et préparés dans ce but (tract préparé en direction des salarié·e·s visé·e·s, prises de contact préalables, suivis et communications…). Et ils ne doivent pas être utilisés par défaut, au détriment des autres outils à notre disposition. L’essentiel est d’arriver enfin à s’adresser aux salarié·e·s non grévistes, que ce soit sur nos lieux de travail ou là où nous n’avons pas d’implantation. Ces lieux sont beaucoup plus nombreux que les seuls sites stratégiques souvent ciblés: parfois, s’adresser aux salarié·e·s n’implique pas de les bloquer, comme dans le commerce.

Partout où nous sommes allés à la rencontre des salarié·e·s, l’accueil a été excellent : ils et elles sont toujours heureux de recevoir la visite de syndicalistes, de découvrir qu’ils et elles ont le droit de faire grève et sans préavis, que leur opposition (fréquente) à la réforme peut s’exprimer par la grève même s’ils/elles travaillent à quelques salarié·e·s dans une petite boutique, etc. C’est peut-être moins immédiatement satisfaisant et moins spectaculaire qu’un blocus matinal. Mais c’est payant sur le moyen terme (sans parler du renforcement du syndicalisme pour la suite, quelle que soit l’issue du mouvement), et au moins tout aussi gratifiant, par la conscience de classe interpro que cela génère, des deux côtés. C’est aller à la rencontre d’une facette massive mais trop oubliée du prolétariat contemporain, dont la participation à la grève n’est pas une option pour la victoire de tous et toutes. A nous de faire preuve d’inventivité, et d’imaginer aussi des initiatives qui permettent de rompre avec l’image du vieux tractage poussiéreux: déambulations joyeuses dans un centre commercial, cantine à prix libre sur une zone industrielle, tournée syndicale massive et simultanée sur plusieurs sites, etc.: tout est bon à prendre, pourvu que ça permette de discuter et de transmettre un peu de notre enthousiasme gréviste à des salarié·e·s encore hésitant·e·s!

Alors certes, il est tard. Certes, ce boulot aurait dû être fait bien avant. Mais il n’y a pas d’échappatoire. Ou bien nous parvenons à mettre autant d’énergie que celle que nous avons mise dans les blocages dans des actions de développement de la grève, ou bien nous continuons à tout miser sur une stratégie de blocage minoritaire et largement extérieure, le débouché ne pourra être qu’une guérilla face à la police; une guérilla de plus en plus réduite à un noyau militant qui finira laminé par la répression. La réforme et son gouvernement n’ont jamais été aussi impopulaires, l’occasion est encore là et les attentes des travailleurs et des travailleuses à notre égard sont immenses. A nous de nous en saisir pour provoquer à nouveau un de ces rebondissements qui ont rythmé ce mouvement.

(Article reçu le 30 mars 2023)

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Appel des syndicalistes à construire la grève généralisée

La mobilisation du 10 septembre a permis de faire reculer le gouvernement. Nous avons gagné le retrait du projet de voler 2 jours de congés fériés aux salarié.e.s.

Mais le nouveau premier Sinistre mènera à coups sûrs, la même politique que Bayrou. Prendre aux travailleurs le fruit de leur travail pour continuer d’enrichir les multinationales et les milliardaires. Ils veulent continuer le Grand Détournement de notre travail.

Le grand patronat représenté par le MEDEF veut que le Budget Bayrou soit voté. Nous pouvons, et devons empêcher ce Budget d’Austérité de passer.

Pour gagner, nous avons besoin d’une gréve généralisée aux plus grands nombres de branches économiques afin de bloquer l’économie et d’imposer au gouvernement et au MEDEF de reculer et de partager les richesses que nous produisons.

Cette grève généralisée nécessite un plan de tournées syndicales sur plusieurs semaines pour informer, motiver et convaincre les travailleurs.euses de se préparer et se mettre en grève dans nos entreprises et aussi dans les secteurs où les syndicats sont absents. Un enchaînement de journées de grève isolées ne serait pas la bonne stratégie et nous empêcherait de préparer une grève forte et unitaire.

Syndicalistes, nous proposerons dans nos organisations, à nos équipes syndicales, ce plan de mobilisation par la programmation de tournées syndicales dans les semaines qui viennent. Pour soutenir la grève à venir, nous appelons à organiser des caisses de grève dans nos organisations syndicales.

Pour signer l’appel et le diffuser :
https://framaforms.org/appel-des-syndicalistes-a-construire-la-greve-generalisee-1757854574

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BLOCAGES ? «Il n’y aura pas d’échappatoire à la grève»

Depuis le passage en force à l’Assemblée avec le 49.3, la mobilisation a passé un nouveau cap. Une phase de multiplication des actions de blocage a commencé. Ce qui frappe, c’est que ces actions plus radicales n’ont pas été le fait, comme on le voit souvent, d’une minorité irréductible qui reste dans la lutte en fin de mouvement. Au contraire, on a assisté depuis janvier 2023 à une montée en pression, par paliers, qui n’a laissé aucun·e des acteur·e·s de la mobilisation sur le côté. Bien entendu, certaines composantes de l’intersyndicale n’ont pas suivi cette voie, voire l’ont désapprouvé, mais sans jamais remettre en cause le cadre unitaire de mobilisation qui fait alors office de «minimum syndical»: «libre à chacun·e d’aller plus loin».

https://alencontre.org/europe/france/france-il-ny-aura-pas-dechappatoire-a-la-greve.html

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Caisse de grève du syndicat basque ELA pour tenir les grèves jusqu’à la victoire

Caisse de grève du syndicat basque ELA

pour tenir les grèves jusqu’à la victoire

Ane Zelaia, responsable de la syndicalisation au sein du syndicat basque ELA

Certes, il est difficile de tenir une grève longue : on ne connaît pas l’issue, on a peur des conséquences, et les disputes entre collègues peuvent commencer à tout moment… Mais surtout, on est soudainement sans salaire pour vivre. Et, bien sûr, la direction de l’entreprise le sait. Ils savent que les travailleurs ne peuvent pas tenir une grève longtemps, alors ils céderont le plus tôt possible. Ils savent que les travailleurs seront forcés d’accepter n’importe quelle offre sur la table des négociations si la direction tient juste assez longtemps.

C’est là qu’intervient la Caisse de grève du syndicat basque ELA (Solidarité des Travailleurs et Travailleuses Basques). Cette Caisse est un outil de solidarité que chaque syndicat devrait envisager de constituer. Nous avons maintenant 101 000 membres, dans un très petit pays, d’un peu plus de 2 millions d’habitants. Les adhérents du syndicat paient une cotisation mensuelle de 23 €uros, dont 25 % vont directement à la Caisse de grève.

La Caisse est activé automatiquement dans toutes les grèves (à la demande des grévistes, pas par le syndicat), et l’accès à la Caisse de grève est un droit pour chaque adhérent.e.

Si une grève dure plus de 3 jours, la Caisse est immédiatement activée, allant jusqu’à verser 1.163 €uros/mois aux grévistes. La lutte peut ainsi continuer en permettant aux travailleurs de joindre les deux bouts.

23 €uros c’est bien sûr une cotisation plus élevée que ce qui est prélevée habituellement dans les syndicats. Mais, encore une fois, plus de 101.000 travailleurs, de tous les secteurs (sidérurgie, soins, santé, éducation, nettoyage, commerce…) la paient chaque mois, sachant que cet effort supplémentaire permettra à d’autres travailleurs de se battre, de résister.

La décision de continuer à alimenter la Caisse ne se fait pas sans difficultés. Les syndicats ont toujours du mal à trouver des ressources, et gagner des membres serait plus facile avec une cotisation moins chère. Mais c’est une décision réfléchie : nous croyons fermement à la valeur et à l’importance de faire grève pour 3 raisons :

1. Certaines victoires, généralement les plus importantes, ne sont possibles que grâce à une grève.

2. Toute grève crée un précédent, tant pour les travailleurs que pour la direction de l’entreprise.

3. Les grèves renforcent notre identité de classe. Elles nous montrent de quel côté nous sommes.

Grâce à la Caisse, et grâce à la solidarité mensuelle de plus de 100.000 syndiqués, plus de 13.000 adhérent.es ont fait grève avec nous depuis 2017.

Nous avons eu des grèves qui ont duré 6 mois, 9 mois, voire 2 ans. Cela envoie un message puissant à toutes les directions d’entreprises du pays. Cela veut dit « Nous le ferons et nous ne reculerons pas ».

Le montant exact de notre Caisse est l’un des secrets les mieux gardés de notre pays. Celui que le gouvernement et les directions tentent depuis longtemps de percer. Mais, bien sûr, notre avenir réside dans cette Caisse. L’avenir de milliers de travailleurs en dépend. Cela restera donc secret.

Elle est assurément puissante et active, permettant à notre pays, notre petit pays, d’être celui où il y a le plus de grèves en Europe.

Comme je l’ai déjà dit, la Caisse de grève est un formidable outil de solidarité. Une stratégie syndicale est conditionnée par ses outils. La création de cet outil il y a 45 ans était une décision stratégique qui a été confirmée à chaque étape historique de notre confédération.

La Caisse de grève garantit une alternative. Pourquoi ? Parce que c’est puéril de penser que les grèves se gagnent juste parce qu’on a raison, ou parce qu’on est du bon côté de l’histoire.

Les grèves sont gagnées lorsque les travailleurs résistent et lorsque les entreprises savent que les travailleurs peuvent, de fait, résister. La perte de salaire pendant une grève est le plus gros fardeau pour les travailleurs, et la Caisse cherche à créer un minimum d’équilibre entre des forces initialement déséquilibrées en faveur des directions d’entreprises.

Les résultats des grèves sont évidents : nous obtenons plus d’accords et des meilleurs accords.

Les accords dépendent du résultat de ces grèves, et c’est la mission d’un syndicat de les renforcer. Et ce n’est pas seulement la capacité de gagner les grèves. L’existence même de la Caisse évite des grèves et aide à obtenir des contrats incroyables, simplement parce que la direction sait avec certitude que nous résisterons et que nous pouvons mener une grève longue. Et dans les grèves que nous ne pouvons pas éviter, nous avons la capacité de tenir jusqu’à ce que l’offre qu’ils mettent sur la table corresponde exactement à ce que nous avons demandé.

La Caisse est un message pour chaque entreprise du pays. La Caisse est la raison pour laquelle les salaires et les conditions de travail sont bien meilleurs au pays basque que dans le reste de l’Espagne. Parce que nous ne sommes pas obligés de signer des accords au rabais. Parce que nous avons une alternative.

Nous ne pouvons pas et ne voulons pas dépendre de la charité et des collectes de fonds à chaque grève. Nous voulons que chaque membre sache que, s’il en a besoin, il y a plus de 100 000 camarades qui les soutiennent.

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+ de syndicat
+ de victoires !

+ de syndicat
+ de victoires !

L’unité syndicale avec les syndicats d’accompagnement du capitalisme CFDT, UNSA… permet aujourd’hui de mobiliser largement, même des salariés qui n’ont pas l’habitude de faire grève. Ce front unique au démarrage tient sur la revendication minimale de retrait du projet du gouvernement.

Si la mobilisation permet cette victoire, il est bien sûr alors possible d’aller plus loin et de gagner sur des revendications offensives et révolutionnaires comme une Sécurité Sociale unifiée et améliorée.

Les journées des 19 et 31 janvier ont amené des travailleurs qui n’ont pas l’habitude de faire grève à se mobiliser dans plein d’entreprises.

C’est l’occasion pour notre classe de développer son organisation et de faire reculer les déserts syndicaux. L’expérience le prouve, il est plus facile de lancer la grève quand on a déjà un syndicat actif dans l’entreprise.

Plus les syndicats seront forts, c’est-à-dire présents avec des équipes syndicales et des adhérents dans un maximum d’entreprises, plus nous pourrons facilement lancer la grève reconductible dans un maximum de secteurs professionnels pour qu’elle se généralise, bloque l’économie et fasse céder le patronat et son gouvernement.

C’est donc le moment de faire des adhésions dans les syndicats et créer de nouveaux syndicats là où ils n’existent pas. C’est le moment d’aider les syndiqués isolés et les petites équipes pour développer le syndicat. Organisons des tournées syndicales dans les entreprises et des permanences d’accueil dans nos unions interpro.

Les caisses de grève sont également un outil indispensable pour soutenir la grève reconductible et donner confiance aux salariés pour s’y engager. L’exemple du syndicat basque ELA qui a une caisse de grève depuis 45 ans est à suivre. Le Pays basque est aujourd’hui le pays où il y a le plus de grèves en Europe et le plus de victoires.

Nous devons en mettre en place dans tous les syndicats, les fédérations et les confédérations et l’utiliser avant tout de manière stratégique pour développer la grève : en ciblant les plus précaires qui ne feraient pas grève sinon, et la mettant au service d’actions de solidarité matérielle (repas communs, déplacements vers des boîtes non mobilisées…).

Ne perdons pas de temps dans la multiplication des actions de visibilité, concentrons notre activité militante pour accumuler des forces et développer notre contre-pouvoir syndical qui assurera des victoires futures… jusqu’à la révolution !

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Retours sur la grève pour les retraites (2019-2020)

Cette brochure sort au moment où Macron pousse une seconde contre-réforme des retraites. Elle reprend des articles parus dans la revue La Révolution prolétarienne pendant le mouvement social contre sa première tentative d’attaquer notre système de retraites…

La brochure aborde les moyens de généraliser les grèves et aussi de les tenir par les Caisses de grève.

Pour la télécharger :
https://revolutionproletarienne.wordpress.com/2023/01/17/retours-sur-la-greve-pour-les-retraites-2019-2020/

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